With A Heavy Heart (I Regret To Inform You)


Assise sur un banc, entourée d'amis, de la musique dans les oreilles; je ris, je suis heureuse. Entourée de gens que j'aime, heureuse oui, jusqu'à ce que les premières notes de cette chanson se mettent à raisonner dans ma tête, et dès les 4 premiers temps, mon coeur s'effrite, se dissout, se brise. La petite flamme, la seule restée après que tu ais emporté les autres de mes yeux s'éteint doucement. Définitivement ? Mes yeux se brouillent, ne devinent plus l'herbe, le béton, les voix et les rires qui m'entourent, effacent les dernières personnes autour de moi pour m'achever en n'infiltrant dans l'esprit ton image, tes yeux, ton sourire. Ta voix, tes cris et tes rires raisonnent en boucle dans ma tête en une mélodie si plaisante. Déchirement. Mes paroles me reviennent en tête : « Je l'ai oublié, definitivement. » Connerie! Je m'invente depuis le début une réalité fictive, tout n'est que mensonge, tout n'est que rêve. Je crois sentir le glissement d'une larme sur ma joue. Illusion, nouvelle invention ? Mes lèvres tremblent, alors que la chanson semble doubler de volume pour m'annéantire, me reduire à plus bas que je ne suis déjà, encore, toujours, plus... Contradictoirement à ce que me hurle mon coeur, mon esprit, ma douleur, mes membres agissent seuls, affichant au final une photo, cette photo de toi, cette photo que j'avais prise sans en avoir le droit, la première fois que mes yeux s'étaient posés sur toi, sur ton âme, au final. Le vent frais souffle sur mon visage, effaçant toute trace de larme innexistante à présent.

« Ils n'auront rien vu. Comme toi, finalement. »

# Posté le vendredi 22 mai 2009 16:04

Modifié le mardi 02 juin 2009 04:40

Félicitations tu vas bientôt toucher le fond, c'est bien.

__Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout; un peu, beaucoup.. repeat, repeat. Les pétales s'en vont, les uns après les autres, __lentement, ou plus hargneusement, les yeux dans le vide, vos doigts agissent automatiquement, et dans vos tête, toujours cette rengaine, qui vous __hantes, qui vous ronges. Elle vous nargues, glissant dans votre esprit cette minime touche d'espoir puérile. Puérile et destructrice. Votre coeur se __sert au troisième et quatrième temps, vous pourrissant autant qu'il vous tourmente, qu'il vous brûle, qu'il vous réjouit. L'humain est sadique, __sadique et masochiste. Votre coeur vous fait mal et vous hurle, vous implore de stopper cette mascarade, mais l'humain n'en fait toujours qu'à __sa tête; Au point où nous en sommes, il est déjà trop tard. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? La destruction est le plus grand centre d'intérêt de __chaque humain, leur plus grand point commun. L'humain naît, vit, se détruit, c'est son seul, son seul et unique but.

« "A la folie" ; les marguerites, ça rapporte toujours des centaines de faux espoirs. »

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 14:50

Modifié le dimanche 21 juin 2009 09:44

The beginning. Three, two, one; let's go. My beginning.

The beginning. Three, two, one; let's go. My beginning.
Elle n'est pas si différente, elle pleure, elle chante,
Elle a peur dans le noir, toute seule dans sa chambre.

|E L I S A|

Les yeux rendus brûlants par les larmes, la bouche courbée par les sourires, les yeux scrutant son visage, le nez humant son odeur, les mains prenant les siennes, les leurs. Les pensées divaguant, le regard perdu dans l'horizon. Pleurer le soir sur son oreiller et se dire que, finalement, ça va pas si bien que ça. S'écrouler de rire, se rouler dans l'herbe, courir dans la rue, marcher sur la route. Crier aussi fort que l'on peut, trembler de peur, frissonner d'impatience, chanter de bonheur. Avancer difficilement, se promener dans des endroits que l'on ne connaît pas, tomber à vélo, fermer les yeux et voir ses yeux, à lui. Penser à ce qui se passera plus tard, inventer des mots, découvrir des endroits, aimer des personnes, en haïr d'autres. Se chercher un rire, les serrer dans nos bras, se coucher dans le noir et penser. Se rendre conte de l'importance d'une personne, sympathiser avec des inconnus, être dans les bras de ses amis, sécher leurs larmes. Regretter ce que l'on dit, boire ses paroles, se soûler à sa voix, écrire sur sa vie...

This is her life,
This is my life.


Personnellement,
Elisa B.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 12:53

Modifié le samedi 16 mai 2009 05:28

Depuis qu'ils sont là rien a changé, pourtant tout est différent.

Depuis qu'ils sont là rien a changé, pourtant tout est différent.
Un jour vous comprendrez...

Cette sensation de bonheur, ce feu qui brûle en nous, les battements de coeurs qui résonnent au tempo de la musique; leur musique, l'impression de renaître, de redécouvrir, que tout change. Toutes ces voix qui crient ces mêmes et seules paroles, les leurs. Une foule qui bouge, qui vit, qui crie, qui ris, qui danse, qui hurle, qui tombe. Des milliers de gens, des filles et des garçons, ici, pour eux, et personne d'autre. Oublier les personnes qui nous entourent, les problèmes, les coeurs brisés, la routine, la dépression, la solitude, oublier tout ça. A ce moment là, tout est différent, tout est eux. Nos yeux brillent, pleurent même parfois, nos voix s'estompent sous l'action de chanter trop fort, nos jambes vacillent sous l'effet des sauts, tout va mal et pourtant tout est parfait. Les yeux rivés sur eux, on réalise peu à peu. On profite, c'est si important pour nous. A ce moment c'est eux et moi, eux et nous, eux et elles, eux et le reste du monde. La musique est forte, trop forte, sûrement, mais qu'importe ? Nos têtes bourdonnent, nos yeux nous brûlent, nos voix ne sont plus, est-ce bientôt la fin ? Probablement, tout passe vite, beaucoup trop vite. Ils sont encore là, mais pour combien de temps resteront-ils, là, devant nous ? Plus pour longtemps, alors on donne le reste de son énergie pour ces dernières secondes, minutes de bonheur. Puis tout s'arrête, le réveil est brutal, on ferme les yeux, comme quand on se réveille en plein milieux d'un rêve, pour essayer de retourner là ou nous nous étions arrêtés. Mais c'est vraiment finit, alors, le pas lourd, on quitte la salle, rêvant déjà à la prochaine fois.

... ou pas. Elisa B.

_______________________________________Si j'existe c'est d'être fan si j'existe ma vie , c'est d'être fan .
_______________________________________Sans répit , jour et nuit . Qui peut dire qu'il existe ? Et le dire
_______________________________________pour la vie . Qui peut dire ? Pour la vie ,
____________________________________________________________________Je suis Fan .

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 15:20

Modifié le dimanche 21 juin 2009 09:42